"Les vacances d'un serial killer" de Nadine Monfils

Publié le par Nathalie

Dernièrement, on me prête "Les vacances d'un serial killer" de Nadine Monfils. Je ne connais pas l'auteur mais le titre du livre et son visuel me mettent l'eau à la bouche. Je regarde la 4ème de couv', le pitch et les commentaires de Michel Blanc et Gérard Collard terminent de me convaincre. Je place donc le livre sur le haut de ma PAL...


Les vacances d'un sérial killer

Alfonse Destrooper, le roi de la boulette sauce lapin, a bien l'intention de profiter de ses vacances d'été sur la mer du Nord. Mais cela va-t-il être possible sachant que l'hôtel réservé tient du boui-boui, que ses adolescents, caméra en main, se prennent pour "Chipelberg", que sa belle-mère, déjantée et nymphomane, est du voyage et que sa femme, Josette, provoque des catastrophes dès les premiers kilomètres ? Rien n'est moins sûr, surtout quand on sait qu'il va croiser un voleur à la tire, un travesti entreprenant, un ex-taulard à la main leste et un patron d'hôtel malhonnête.

 

J'avoue qu'au bout de quelques pages, j'ai un peu déchanté car contrairement à ce qu'affirme M. Collard, j'ai trouvé ce livre plutôt vulgaire et moyennement drôle. Là où je le rejoins, c'est sur le côté "inventif", car on assiste, page après page, à une succession de situations plus ou moins absurdes et décalées.

Nadine Monfils a, en effet, une imagination débridée et un style aguerri mais j'ai trouvé que "trop, c'est trop !", sans compter les invraisemblances. J'aime bien les univers barrés, décalés mais là je ne suis pas convaincue le moins du monde par cette aventure abracadabrantesque au pays des beaufs.

 

Note : 2/5

 

Passage choisi : "Émergeant lentement de son trip au pays des merveilles, mémé Cornemuse, surnommée ainsi parce qu'elle a un faible pour les Écossais - ça la fait fantasmer qu'ils ne portent pas de culotte-, ouvre un oeil et contemple le désastre en gémissant. Tout s'est écroulé autour d'elle. Alors qu'elle tente de se redresser péniblement, une statue en plastique de la Vierge glisse de l'étagère et lui tombe sur les genoux. La vieille soupire et se dégage de tout ce fatras."

Publié dans ROMANS

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