"Les hommes cruels ne courent pas les rues" de Katherine Pancol

Publié le par Nathalie

Ayant découvert Katherine Pancol grâce à sa trilogie "animalière" (crocodiles, tortues et écureuils ), j'ai eu envie de lire ses autres ouvrages. Un article sur "Un homme à distance" est d'ailleurs déjà publié sur ce blog. Voici maintenant, un nouvel ouvrage au nom particulièrement interpellant : "Les hommes cruels ne courent pas les rues".

 

L'héroïne de cette histoire a vécu un vrai déchirement quand, un jour de son enfance, l'homme qu'elle aimait et admirait le plus au monde, son héros, lui a signifié son départ. Son père, homme dur et cruel, a disparu de sa vie et depuis, elle est en quête permanente de l'amour, du vrai, celui avec un grand A. Cependant, le traumatisme dû à ce départ la rend fragile et incertaine. Elle appelle autant l'amour qu'elle le repousse avec force, de peur de souffrir à nouveau.


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Devenue adulte, elle apprend la mort de ce père, qui enfant avait pris une place importante, trop importante, dans son coeur, et se décide à tout plaquer pour aller vivre à new York. Une fois là-bas, elle fait la connaissance d'un homme beau comme un dieu, Allan, et pressent qu'il pourrait être l'homme de sa vie. Mais comment faire pour accepter de lui laisser une place dans ce coeur meurtri...

 

Katherine Pancol nous emmène dans l'enfance de son héroïne afin de nous faire comprendre ses angoisses et ses névroses, et nous fait suivre ses aventures new-yorkaises à la recherche de ce prince charmant qui pourrait venir apaiser ses craintes et savoir l'aimer. Entre ces allers-retours, c'est un portrait de femme avec toutes ses contradictions que nous dresse l'auteur. Une femme actuelle, en phase avec la vie, qui cherche le prince charmant tout en redoutant de se livrer. Qui offre plus volontiers son corps que son coeur, car cela fait moins souffrir...

 

Nombreuses seront les lectrices qui se reconnaîtront dans ce personnage d'amoureuse de l'amour ou qui à défaut y reconnaîtront une héroïne telle que la littérature classique a su nous en proposer. N'y a-t-il pas, en effet, un peu d'Emma Bovary dans ce personnage ?

 

Note : 4/5

 

Passage choisi : "Il n'était bon qu'à ça, je me dis. A me faire du mal. A partir. A revenir. Et, moi, je subissais. Toujours à espérer qu'il fasse attention à moi la prochaine fois. Toujours à rêver que ça allait arriver. A attendre que ça arrive...

Parce que j'étais habituée depuis longtemps, si longtemps..."

Publié dans Katherine Pancol

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czap 14/12/2011 21:43

je suis en plein dedans et n'arrive pas à avancer ! Dois -je le poursuivre j'en suis à la rencontre avec Allan ?? Ce livre m'ennuie , c'est peut-être parce qu'Emma Bovary m'a beaucoup ennuyée aussi
???

Nathalie 15/12/2011 18:31



Pour ma part, quand je n'arrive pas à avancer, j'abandonne...


Mais pour celui-là, je n'ai pas eu besoin de me forcer !!!