"La promeneuse d'oiseaux" de Didier Decoin

Publié le par Nathalie

Dernier livre passé entre mes blanches mains.. Il m' a été prêté, cet été, par ma Môman mais, comme ce n'était pas un format de poche, je ne l'avais pas mis dans mes valises et donc je l'ai retrouvé sur une étagère dernièrement.


L'auteur, Didier Decoin, ayant eu un prix Goncourt dans les années 70, je pensais tomber sur un livre d'une qualité et d'un intérêt certains. J'ai été déçue...

 

Cet ouvrage raconte l'histoire de Sarah MacNeill et se déroule à la La promeneuse d'oiseaux0001fin du XIX ème siècle. Originaire de l'île anglo-normande d'Alderney, elle a la particularité de ne parler qu'avec un léger filet de voix, suite à un accident survenu dans son enfance. Son autre particularité est qu'elle s'est entichée de l'histoire de Lady Jane qui, par amour, a attendu pendant vingt-cinq ans le retour de son mari, disparu lors d'une expédition polaire. Sarah s'est jurée d'aimer comme Lady Jane, aussi, le jour où un maraîcher français, Gaudion, fait halte pour une nuit dans son village et lui ravit un baiser, Sarah tombe amoureuse. Quand il disparaît aussi vite qu'il a fait irruption dans sa vie, Sarah se met en tête de le revoir coûte que coûte. Comme malgré ses prédictions, il ne revient pas sur l'île la voir, c'est elle qui va quitter Alderney pour Londres afin de le retrouver. Pour cela, elle va accepter la proposition de travail d'un taxidermiste et va devenir "promeneuse d'oiseaux" en livrant les commandes de son patron à ses clients. Puis, elle va continuer son chemin en quête de Gaudion et aller en Normandie.

 

J'ai trouvé cet ouvrage assez insipide. Sarah a tout d'une héroïne de roman à l'eau de rose avec ses grands sentiments, son imagination trop fertile et son innocence fragile. Je n'ai pas accroché au personnage, ni à l'intrigue qui va faire vivre à Sarah quelques aventures. Tant pis...

 

Note : 1/5

 

Passage choisi : "Il tendit à Sarah une main si large, si puissante, que la jeune fille se demanda si elle ne comportait pas plus de doigts qu'une main normal, et elle hésita un instant avant d'y glisser la sienne. Quand elle y consentit enfin, elle constata que cette main était surtout très chaude. Malgré leur énormité, ses phalanges n'écrasaient pas les siennes, elles formaient juste comme les barreaux d'une cage entre lesquels les doigts de Sarah pouvaient à se mouvoir librement."

Publié dans ROMANS

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NaNy 04/11/2012 21:20


Malgré les années qui passent ai du rester "fleur bleue" car j'ai apprécié ce livre.


De la légèreté, de l'innocence, du rêve c'est beau par les temps qui courent.

Nathalie 04/11/2012 21:50



Donc je ne dois pas être assez "fleur bleue" pour apprécier !!! Tant pis...