"La mort au bord de l'étang" de Jean Failler

Publié le par Nathalie

Voici la troisième enquête de Mary Lester, jeune inspecteur de police qui sévit en Bretagne. Brigands en tous genres, escrocs et meutriers, cachez-vous, Mary est de retour !!!

 

Le commissaire Fabien va enfin faire la connaissance de Mary Lester, car il était en vacances quand elle a débarqué dans son commissariat lors de l'enquête précédente ( "Les diamants de l'Archiduc"). Il a déjà entendu parlé d'elle et du remue-ménage qu'elle a créé à Lorient et la prévient que son commissariat traite le plus souvent d'La-mort-au-bord-de-l-etang0001.jpgaffaires de routine. C'est d'ailleurs ce genre d'affaire qu'il compte lui confier, un accident lors d'une partie de chasse entre notables de la région. Mary doit se rendre sur les lieux, se mettre en contact avec la gendarmerie locale et faire un rapport d'accident. Rien de bien passionnant au premier abord...


Mais cela, c'est sans connaître Mary qui va bien entendu lever un lièvre et lancer un pavé dans l'eau calme de l'étang près duquel l'accident a eu lieu !!!

 

Comme de coutume, avec son air d'adolescente et son joli visage, Mary trompe son monde. Elle pose des questions, observe, fouille, mais personne ne pense jamais qu'elle est un fin limier. Encore une fois, elle va prouver à tous ces messieurs, que le petit bout de bonne femme qu'elle est peut leur en imposer sans problème...

 

Note : 2,5/5

 

Passage choisi : "Il y avait quand même des bizarrerie dans ce dossier. Mary y songeait en retournant vers le commissariat. Elle longeait la rivière qui traverse la ville dans son milieu, charmante promenade sous les platanes dont les feuilles jaunies commençaient à joncher les trottoirs. Qu'allait-elle encore imaginer ? Dans quel pétrin allait-elle encore se fourrer ? On lui demandait un rapport d'accident. Pour tout le monde, c'était un accident, ça ne pouvait pas être autre chose ! Alors qu'elle fasse un rapport d'accident et tout le monde sera content, à commencer par son nouveau patron."

Publié dans Jean Failler

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