"Connard !" de Arièle Butaux

Publié le par Nathalie

Petit livre emprunté à la bibliothèque du "13 Monthéty", avec deux autres, histoire de remplumer ma pile qui commence à rétrécir sérieusement. Il va falloir que je prévois un raid en librairie un de ces jours prochains... Heureusement, les vacances approchent... ;-)°

 

Après avoir frissonné d'horreur, autant que de fascination, devant ma dernière lecture ("Au-delà du mal" de Shane Stevens), j'ai voulu me plonger dans un petit livre léger avant d'entamer le prochain thriller qui attend patiemment sur ma table basse. C'est chose faite avec "Connard !", ouvrage bien entendu choisi pour son titre !!! ;-)


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Arièle Butaux nous livre les déboires conjugaux et sentimentaux de trois amies : Caroline, qui a du mal à trouver chaussure à son pied ; Florence, fraîchement divorcée, et Élise, épouse et mère parfaite qui étouffe dans ce double rôle.

Chaque chapitre correspond à une scénette* mettant en lumière un moment de la vie d'une des trois amies et ce sur une durée d'une dizaine d'années. On assiste ainsi à un repas avec des ex-beaux-parents, à une nuit d'amour avec des boules Quiès, au dernier voyage d'un frère détesté placé dans une urne funéraire... Autant de moment qui font sourire ou grincer des dents, c'est selon...

 

Lecture d'un soir qui m'a parfois fait sourire et souvent fait me dire que "décidément les hommes viennent bien de Mars et les femmes de Vénus !!!".

Lecture d'un soir qui m'a détendue et amusée, mais seulement en pointillés, car j'ai trouvé que ce livre ne nous livrait rien de bien nouveau. Je l'ai achevé sur une impression de déjà vu... Et puis, le titre est bien racoleur pour si peu et pas forcément en adéquation avec tous les chapitres...

 

* Mot du jour : Ne pas confondre scénette (scène courte, sketch) et saynète (petite comédie bouffonne).

 

Note : 2/5

 

Passage choisi : "En traversant le triste jardin d'Aimable, Élise sentait presque battre dans son dos la natte coupée seize ans plus tôt. Elle n'était pas fatiguée par cette nuit si courte, elle n'avait mal nulle part malgré le lit trop dur. Elle sourit en découvrant une jonquille, rescapée ou bien fleurie depuis la veille. D'autres fleurs naîtraient et mangeraient les allées. le jardin redeviendrait sauvage sans la tutelle d'Aimable. La vie ne s'arrête jamais, elle continue autrement."

Publié dans ROMANS

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Commenter cet article

calou 19/04/2012 12:24

pour requinquer ta pile j'ai oublié de confier à Nany ceux qui t'attendent à Marseille...quelle patate je fais ! ! !
bisous

Nathalie 19/04/2012 14:58



Heu, ben tant pis !!!


J'ai fait un raid en librairie et ma pile anémique s'en est trouvée requinquée d'un seul coup !!! On verra ça cet été...