"Au plaisir d'aimer" de Janine Boissard

Publié le par Nathalie

"Au plaisir d'aimer" de Janine Boissard

Janine Boissard, auteure française, a déjà publié une bonne quarantaine de romans dont "Au plaisir d'aimer" chez Flammarion en 2015 et Pocket en 2016.

4ème de couv' : "À la mort de leur père, Aymar de Fortjoie, Filippa et ses soeurs n’ont qu’un seul objectif : conserver le château, près de Poitiers, qu’il aimait tant et où elles ont grandi. Mais comment ? Outre les impôts, la bâtisse est délabrée et abrite les « protégés » d’Aymar : quatre peintres sans le sou. Vient alors aux soeurs une idée géniale : proposer aux bourgeoises nanties et oisives de la ville, souvent délaissées par leur mari, de poser – à prix d’or – pour les jeunes et beaux artistes. Dans le secret des ateliers, de brûlantes intrigues se nouent, les dons affluent. Le rire, l’insolence, la joie de vivre règnent à présent au château. Mais attention, un scandale couve. Cette fois, est-ce la mort de Fortjoie ?"

Ce roman de 286 pages est une lecture agréable et divertissante car légère, tout en donnant une impression d'anachronisme car si l'intrigue se déroule à l'heure d'Internet et des téléphones portables, il n'en reste pas moins que l'histoire et le style possèdent un charme désuet. Comme l'impression de pénétrer dans un espace-temps un peu décalé...

Janine Boissard a un style vif et pétillant, ses héroïnes ont du caractère et des idées bien arrêtées. Ajoutons à cela un humour joyeux et nous avons une lecture détente sans prise de tête.

"Rire, insolence, plaisir de vivre et d'aimer sont au coeur de ce roman joyeux", voici la critique de Ouest France qui en est, ma foi, un bon résumé.

Ce n'est pas le livre qui restera à jamais gravé dans ma mémoire mais j'ai passé quelques moment de lecture sympas avec Filippa, Diane et Marguerite, les héritières de Fortjoie.

Note : 2,5/5

Passage choisi : "Bien souvent, c'est afin d'éviter que la descendance ne s'étripe pour une commode ou un guéridon, que l'on fait un testament. Fort de la bonne entente de ses filles, notre père, son client et ami, ainsi que nous l'a expliqué avec émotion maître Gonzague Barbier, n'y avait même pas songé. Par ailleurs, son héritage se limitait à château et parc, rien de plus."

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