"Le Jeu de l'ange" de Carlos Ruiz Zafon

Publié le par Nathalie

"Le Jeu de l'ange" de Carlos Ruiz Zafon

Après "L'Ombre du vent" (ici), voici "Le Jeu de l'ange", le deuxième tome de la trilogie "Le Cimetière des Livres oubliés", de Carlos Luis Zafon. Même si les trois livres peuvent se lire dans l'ordre que l'on souhaite, j'ai préféré suivre l'ordre de parution...

4ème de couv' : " Dans la turbulente Barcelone des années 1920, David, un jeune écrivain hanté par un amour impossible, reçoit l'offre inespérée d'un mystérieux éditeur : écrire un livre comme il n'en a jamais existé, "une histoire pour laquelle les hommes seraient capables de vivre et de mourir, de tuer et d'être tués", en échange d'une fortune et, peut-être, de beaucoup plus. Du jour où il accepte ce contrat, une étrange mécanique de destruction se met en place autour de lui, menaçant les êtres qu'il aime le plus au monde. En moyennant son talent d'écrivain, David aurait-il vendu son âme au diable ?"

Si vous aimez les histoires fantastiques, les romans policiers, les récits sentimentaux, vous devriez apprécier "Le Jeu de l'ange". Comme dans le premier tome, l'auteur mêle très habilement plusieurs genres et entraîne son lecteur dans la ville de Barcelone, mais cette fois, dans les années 20. On suit les pas d'un jeune écrivain torturé qui a passé un mystérieux pacte avec un très étrange éditeur et qui va voir sa vie prendre des tournures inattendues.

Carlos Ruiz Zafon est vraiment un auteur qui m'a impressionnée par le premier ouvrage que j'ai lu de lui, mais, là, je dois concéder que j'ai moins accroché avec ce tome. Peut-être est-ce dû au personnage de David, que j'ai trouvé moins sympa que Daniel Sempere, ou alors c'est parce que j'ai lu ce deuxième livre dans la foulée de "L'Ombre du vent" et que je n'ai pas tenu la distance... En tous cas, j'ai mis plus de temps à entrer dans l'histoire et j'ai moins accroché avec les personnages, excepté celui d'Isabella que j'ai apprécié pour sa fraîcheur et son humour, son entêtement et sa fougue.

Note : 3,75/4

Passage choisi : " Un écrivain n'oublie jamais le moment où, pour la première fois, il a accepté un peu d'argent ou quelques éloges en échange d'une histoire. Il n'oublie jamais la première fois où il a senti dans ses veines le doux poison de la vanité et cru que si personne ne découvrait son absence de talent, son rêve de littérature pourrait lui procurer un toit sur la tête, un vrai repas chaque soir et ce qu'il désirait le plus au monde : son nom imprimé sur un misérable bout de papier qui, il en est sûr vivra plus longtemps que lui. Un écrivain est condamné à se souvenir de ce moment, parce que, dès lors, il est perdu : son âme a un prix."

Publié dans Carlos Ruiz Zafon

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